La dysgraphie

Une personne rencontrant des difficultés pour écrire est dite dysgraphique.

"Dysgraphie"
vient du grec DYS : difficulté et de GRAPHO : écrire.

Selon le Neuropsychiatre Julian de Ajuriaguerra (1911-1993)
« Est dysgraphique tout enfant chez qui la qualité de l’écriture est déficiente alors qu’aucun déficit neurologique ou intellectuel n’explique cette déficience. »

La dysgraphie est un trouble de l’écriture qui touche entre 5 et 20 % des enfants scolarisés. 90% des enfants qui en souffrent sont des garçons et parmi eux beaucoup sont des enfants au QI élevé.

Et cela va de soi, un enfant dysgraphique devient un adulte dysgraphique.

Il existe différents types de dysgraphies :

La dysgraphie raide : l’écriture est tendue, crispée, hypertonique et très appuyée. La tenue du rayon est souvent très courte.

La dysgraphie molle : le tracé est relâché, l’irrégularité de la dimension des lettres donne à l’ensemble du graphisme un aspect de négligence, de laisser-aller. La tenue du crayon est souvent longue.

La dysgraphie lente et précise : le tracé est d’une extrême lenteur et structuré. Les lettres sont décomposées avec un excès de précision. Le graphisme est très appliqué, relativement bien mis en page mais cette qualité apparente est maintenue au prix d’un effort épuisant.

La dysgraphie impulsive : le tracé est rapide et non contrôlé. Le graphisme perd toute structure, il est précipité et manque totalement de fermeté et d’organisation. La forme est sacrifiée à la rapidité.

La dysgraphie maladroite : les lettres sont disproportionnées, retouchées, les espaces ne sont pas respectés entre les mots et les lignes ne sont pas droites. Il s’agit de la dysgraphie la plus fréquente chez les enfants.

La micrographie : les lettres sont souvent atrophiées, l’écriture est si petite qu’elle est peu lisible ou demande un effort pour être lu.

Adresse

48 Rue des Minimes
45500 GIEN
(à proximité de Lorris, Sully sur Loire et Bonny sur Loire)